05 décembre 2009


Un étau compresse mon cerveau.
Je fuis à grands pas.
Devant le petit écran je rigole en rythme et rictus.
Les images me captivent et m'anesthésient.
Il y a la pourriture qui galope partout en moi.
Je suis seule et les substances m'affament.
Mes orbites sont douleureuses.
Mon corps se venge.
Je me cogne. Aux alibis, aux raisons, aux
excuses qui n'existent que dans ma tête.

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